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En 1967, je suis parti en Algérie au titre de la coopération pour deux ans, je suis rentré au bout de huit ans...  De cette époque j'ai conservé des liens forts avec ce pays et en particulier avec les habitants de la ville d'El Milia dans la Willaya de Jijel. Je n'y suis pourtant retourné qu'en 2008 après 40 ans d'absence.
Vous pourrez donc suivre l'actualité et l'histoire de cette région, de son équipe de foot et d'autres régions de ce pays que j'aime beaucoup.
Bienvenue en Algérie

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L’accord a fait l'objet de trois avenants dont le dernier est intervenu en juillet 2001 sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin où Daniel Vaillant, maire du 18e arrondissement de Paris incluant le quartier de Barbès, était ministre de l'Intérieur
C'est un dossier sur lequel la France et l'Algérie ont du mal à avancer mais que Paris veut solder cette année : la signature d'un quatrième avenant à l'Accord de décembre 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leur famille.
 L'Accord tient compte de la densité de la relation bilatérale et confère aux Algériens des avantages non reconnus aux ressortissants d'autres pays. Mais en dix ans, la France a bien changé. La droite est revenue aux affaires, et pas dans sa version la plus souple.
 Le monde a été bouleversé par les attentats anti-américains du 11 septembre 2001 et l'islamophobie qu'ils ont engendrée. L'Union européenne s'est élargie à l’Est et compte 27 membres. Alors que le désir d’émigration est toujours prégnant au sud de la Méditerranée, l'Europe veut s'ériger en forteresse.
La lutte contre l'immigration clandestine y est devenue une priorité. Sous l'impulsion de Paris, un pacte européen a été signé. Il durcit les conditions d'entrée dans cet espace. La France, elle-même, se présente comme “le fer de lance” de la lutte contre les arrivées de nouveaux migrants avec l'objectif de renforcer l'agence Frontex et de rendre la Méditerranée infranchissable. (à mourir de rire!... NDLR)
C'est dans ce contexte qu'Alger et Paris tentent de trouver un nouveau compromis. Liberté a déjà fait état de la difficulté de la négociation qui est aujourd'hui au point mort.
En présentant, il y a quelques jours, son programme pour 2010, le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a annoncé son intention de “rénover les relations migratoires avec les pays du Maghreb”. Il a souligné que “des discussions sont en cours avec l’Algérie en vue de la conclusion d’un quatrième avenant à la convention de 1968 et de l’établissement d’un régime de réciprocité pour l’entrée et le séjour de nos ressortissants” et qu’“un projet d’accord migratoire sera soumis au Maroc dans les prochains mois”. Avec la Tunisie, la France a conclu l’année dernière un accord concerté de gestion des flux à l'instar de ceux conclus avec sept autres pays (Gabon, Congo, Bénin, Sénégal, Burkina Faso, Cap-Vert, Île Maurice). La négociation avec l’Algérie est ardue car le pays refuse de basculer dans le régime du droit commun qui va voir la relation bilatérale banalisée.
 Se prévalant de sa position de premier pays francophone au monde après la France, d’une communauté de plusieurs millions de personnes dans l'Hexagone et d’une relation économique forte, elle revendique un statut privilégié, voire un “partenariat d'exception”. Elle milite pour la libre circulation des personnes. Et quand M. Besson évoque un “régime de réciprocité pour l'entrée et le séjour de nos ressortissants”, il n'exclut bien sûr pas les harkis et leurs descendants, citoyens français.
En campagne électorale en 2007, Nicolas Sarkozy s'était trop engagé en faveur de ces anciens supplétifs de l’armée coloniale qui ne sont pas inaudibles en raison de leur implication dans le débat politique en France.
 Leur stigmatisation par un responsable socialiste a valu à ce dernier des sanctions de son parti, ajouté à une dénonciation de la droite et de tous les mouvements antiracistes.
 Dans la négociation qui prend toujours les allures d’un bras de force, la France peut faire valoir son exclusion des gros contrats de ces dix dernières années pour ne pas souscrire à ce “partenariat d'exception”. “Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières”, répond-on à Alger pour tempérer cet argument car la France conserve toujours une bonne part du marché algérien.........

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 17:03
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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"L'homme est la seule créature qui refuse
 d'être ce qu'elle est"

Albert Camus


Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 16:53
- Par Michel - Publié dans : Ils ont dit - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
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La mafia verte !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr

Corruption et scandales. Le pouvoir a promis de réagir. Il va procéder à des changements radicaux et profonds. A la… 

… sous-direction canalisations de Sonatrach !

Elle était là, l’évidence.

Depuis le début !

Mais voilà, elle était tellement là que nous avions fini par ne pas la voir. C’est un phénomène que tous les ophtalmos qui n’ont pas acheté leurs diplômes ou qui n’ont pas triché à leurs examens pourront vous confirmer. Un point visible, bien visible, au centre même de votre champ de vision, peut devenir invisible, comme absorbé par le plan d’ensemble au bout d’un certain temps.

Et c’est ce qui est arrivé !

Dans le déluge d’informations, les unes plus désopilantes que les autres sur la corruption en Algérie, sur son degré inouï d’expansion, sur l’implication directe des plus hautes autorités du pays, nous n’arrivions plus à distinguer l’essentiel : ce sont trois ministères, au moins, tous tenus par des islamistes, qui sont au cœur des scandales de corruption.

Et ces trois ministères sont, ou étaient, sous l’autorité directe d’un président qui se drape, depuis 1999, dans un discours islamiste.

Un discours sourcé aux hadiths, aux versets coraniques et aux citations religieuses.

Il y a d’abord eu ce ministère tenu par Boudjerra Soltani et qui avait placé l’argent des assurés dans les comptes de la banque Khalifa.

Et il y a, aujourd’hui, les ministères des Travaux publics et de la Pêche, tous deux dirigés par des islamistes.

D’habitude, ici, dans cet espace, je prends un malin plaisir à grossir le trait. C’est le but du jeu. Mais aujourd’hui, je n’ai même plus besoin de grossir le trait. Il me suffit juste de livrer les faits, sans un gramme de matière grasse en plus.

Jamais il n’y a eu autant de corruption en Algérie que depuis la présence des islamistes aux commandes. Au palais, d’abord, dans les ministères, ensuite.

Et je vous invite à revoir les images vues, archivues, mais qu’il faut tout de même revoir. Celles de ces dirigeants islamistes justement qui nous donnent à voir généreusement l’image de leur piété les jours d’Aïd, à la Grande Mosquée d’Alger, filmés sous toutes les coutures, sauf celles des poches de pantalons, cachées par les burnous épais.

Allah Ghaleb ! C’est comme ça !

Toutes les retransmissions télés de toutes les fêtes d’Aïd et de toutes les marques affectées de piété ne pourront effacer ce fait têtu : la jonction de l’islamisme avec le pouvoir politique, en place depuis 1999, a produit la pire ère de corruption que l’Algérie indépendante ait connue.

Trouvons, au moins, un motif de satisfaction dans ce fatras honteux des déchéances du système : je pense que c’en est définitivement fini du mythe qui voulait jusque-là nous faire accroire qu’avec des dirigeants islamistes, l’honnêteté aurait enfin droit de cité et la corruption serait combattue.

Hi ! Hi ! Ho ! Ho ! Ha ! Ha ! Laissez-moi rire, c’est hallal !


Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 15:40
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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Liberté pour le plus « vieux »
prisonnier politique français !

Le 13 mars prochain Salah Hamouri aura fait 5 ans de prison. 5 ans de prison pour rien. 5 ans de prison pour des raisons politiques uniquement.

5 ans que le Président de la République refuse de recevoir sa famille.

Salah Hamouri est le plus « vieux » Français à être en prison pour motif politique. Et pas la moindre demande de libération sans conditions pour ce jeune compatriote. Rien. Et avec cela le silence.

Pour ce triste anniversaire nous vous appelons à prendre des initiatives pour protester et exiger sa libération.

Partout où c’est possible nous proposons des rassemblements avec des grosses bougies devant des lieux symboliques pour écrire au sol « Salah : Liberté ». A Paris pourquoi pas sur la Place des Droits de l’Homme au Trocadéro ? Invitons la presse et les grands médias. Les élus peuvent prendre des initiatives adaptées.

Le Comité va sortir une « carte T » (dispensée d’affranchissement) à l’intention du Président de la République exigeant qu’il reçoive enfin sa famille. Passez vos commandes sans attendre.http://www.salah-hamouri.fr/

Nous examinons les possibilités d’un recours devant la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) concernant le Président de la République qui rompt ici clairement au principe d’égalité de traitement malgré ses hautes responsabilités.

Nous suggérons que des milliers de cartes postales soient envoyées à Salah pour lui dire notre solidarité et notre détermination que rien n’affaiblira !

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 09:08
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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