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Par Michel
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Publié dans : Humour
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Un voyage vers Bejaïa, El Kseur avec mon ami abdelmajid Mezzali en 1975
Dans la voiture: Abdeslam Bouchama
Vendredi 12 mars 2010
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Par Michel
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Publié dans : D'hier et d'aujourd'hui
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Des anciens militaires français du camp tristement célèbre d'In Amguel, dans
la wilaya de Tamanrasset, montent au créneau pour réclamer de l'Etat français «la levée du Secret-défense» qui a couvert les essais nucléaires de la France, en Algérie. Ces anciens
militaires estiment qu'«il s'agit d'une affaire d'Etat qui a touché Algériens et Français, victimes innocentes d'une raison d'Etat qui, près de cinquante ans après
l'événement, n'a plus aucune justification.»
Les rédacteurs de cet appel appellent le président français, Nicolas Sarkozy, mais aussi les deux représentations nationales
algérienne et française, «afin que soit établie, des deux côtés de la Méditerranée, la liste des personnes, civils et anciens militaires, qui ont été
soumises aux retombées de l'explosion du 1er mai 1962.»
Les rédacteurs de cet appel estiment que «la nation française a le devoir de dresser, le bilan sanitaire des victimes, en ouvrant au public ses archives
civiles et militaires.» Cet appel des anciens du camp d'In Amguel, signé par Louis Bulibon, Raymond Sené, récusent, par ailleurs, les propos du ministre français de la Défense, Hervé
Morin, publiés dans «Le Parisien» daté du 16 février dernier, se«totalement déconnectés de notre expérience vécue»lon
lesquels «les doses reçues lors de ces essais étaient faibles», car, estiment-ils, . Les rédacteurs de cet appel interpellent l'Etat français sur le lourd
tribut payé, lors des criminels essais nucléaires qui ont été perpétrés le 1er mai 1962, équivalent à quatre fois la bombe d'Hiroshima.
«Nous attestons pour en avoir été les témoins comme scientifiques du contingent, que ces essais dits code Beryl', perpétués sous la montagne du Tan Affela à In Ekker, la troupe, les
civils et les populations locales présentes sur le terrain ont été lourdement irradiés et contaminés par les retombées de poussières radioactives». «Mesurée dans
notre laboratoire, ajoutent ces militaires, la durée de passage du nuage radioactif, au plus fort de la contamination, a été de vingt minutes, période au cours de laquelle nos instruments de
mesure ont été saturés par l'intensité du rayonnement des particules retenues sur nos filtres à air.»
Et ces derniers de préciser: «Pendant les semaines, les mois suivant
le tir Beryl non confiné, les militaires, y compris ceux qui n'étaient pas considérés comme étant en zone contrôlée, les populations locales, ont été l'objet de contaminations chroniques
provenant des poussières chargées de produits radioactifs transportées par les fréquents vents de sable.»
«Les relevés des mesures que nous effectuions régulièrement sur les filtres de contrôle atmosphérique, témoignent les rédacteurs de cet appel qui donne froid dans
le dos, pourraient en témoigner que l'intensité a été très forte». «Il est impensable, regrettent-ils, que ces données techniques n'aient point été archivées.»
Ces soldats ayant vécu le désastre d'In Ekker affirment encore que «le 1er mai 1962 et dans les jours qui ont suivi, des centaines, voire peut-être plusieurs
milliers d'individus, dont des femmes et des enfants algériens, ont reçu des doses radioactives très handicapantes, voire mortelles pour certains d'entre eux.»
Le Quotidien d'Oran
Vendredi 12 mars 2010
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Par Michel
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Publié dans : Histoire
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L'Algérie a exprimé des "protestations légitimes" contre une affiche du Front National aux élections régionales en
France, utilisant le drapeau algérien de manière "extrêmement choquante", a souligné mardi le ministère français des Affaires étrangères. "Nous déplorons avec force l'usage indigne et dégradant d'un drapeau national a des fins électoralistes", a dit le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard
Valero, lors d'un point-presse, interrogé sur cette affiche du FN, qui a provoqué un tollé des associations de lutte contre le racisme. "Les autorités algériennes
ont fait part hier de leurs protestations
légitimes quant à l'usage extrêmement choquant qui est fait du drapeau algérien", a ajouté M. Valero.
L'affiche du parti de Jean-Marie Le Pen représente une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France
recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dressent des minarets en forme de missiles, avec en titre "non à l'islamisme". Alger avait protesté lundi auprès de la France. Le ministre des
Affaires étrangères, Mourad Medelci, avait estimé que "c'est à l'Etat français de prendre les dispositions qui s'imposent lorsque des symboles de pays étrangers sont
mis à genoux".
M. Valero a rappelé que la justice a été saisie par la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) pour
réclamer l'arrêt de cette campagne d'affichage. Elle a été déboutée par le tribunal de grande instance de Marseille. "Il ne nous appartient évidemment pas de
commenter une décision de justice", a-t-il dit
Deux autres organisations, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et SOS
Racisme, ont également introduit des actions judiciaires contre cette campagne d'affichage.
La campagne du FN, dont le discours nostalgique sur l'Algérie française a toujours été un thème mobilisateur
pour ses partisans, survient alors que les relations sont délicates entre Paris et Alger autour de plusieurs contentieux (lutte anti-terroriste, mémoire de la colonisation,
notamment).
Vendredi 12 mars 2010
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Par Michel
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Publié dans : Actualité
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