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En 1967, je suis parti en Algérie au titre de la coopération pour deux ans, je suis rentré au bout de huit ans...  De cette époque j'ai conservé des liens forts avec ce pays et en particulier avec les habitants de la ville d'El Milia dans la Willaya de Jijel. Je n'y suis pourtant retourné qu'en 2008 après 40 ans d'absence.
Vous pourrez donc suivre l'actualité et l'histoire de cette région, de son équipe de foot et d'autres régions de ce pays que j'aime beaucoup.
Bienvenue en Algérie

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Groupe Est

 

    WMM  Tébessa 2 - NRB Chréa 0

JSB Tadjenanet 0 - US Tébéssa 2

HB Chelghoum Laïd 2 - IRB Robbah 1

ES Bouakeul 1 - CRB El Milia 1

ES Guelma 2 - MB Constantine 0

NRB Grarem 3 - IRB El Hajjar 1

JS Pont Blanc - ES Souk Ahras

 

 

 

 

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 03:36
- Par Michel - Publié dans : CREM - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
         

Par Hakim Laâlam
Email : laalamh@yahoo.fr
Ouverture des frontières. Rabat obtient enfin gain de cause ! Elles ont été ouvertes. Dans le sens retour. Du…

… Gabon vers le Maroc !

A Bouira, Abdelaziz Belkhadem, l’actuel gérant du FLN, a prononcé une phrase sur laquelle nous aurions tort de ne pas nous arrêter.

S’exprimant sur le retrait du MSP de l’Alliance présidentielle, l’Empastillé a dit ceci, au mot près, traduction assurée par un bureau de traducteurs assermentés et non membres du Front : «Si la viande est haram, alors la sauce qui l’accompagne aussi !» Bien évidemment qu’il est fait ici allusion à l’opportunisme de Soltani qui claque la porte de l’Alliance, mais garde bien au chaud ses ministres dans le gouvernement.

Cela, nous l’avons bien compris, et nous n’avions franchement pas besoin de l’éclairage du «barbu des chalets d’El Mouradia» pour nous l’expliquer.

Non ! Ce qui m’a le plus éberlué dans cette déclaration, c’est l’imagerie choisie.

Celle de la bouffe ! De la boustifaille ! De la herg’ma ! La viande et la sauce, voilà l’argumentaire politique d’Abdelaziz 2 ! Et c’est édifiant si cet homme, icône du système dans ce qu’il a de plus repoussant, symbole de l’échec de la modernité dans ce pays, estampille quasi officielle du monothélisme étatique et structurel, a recours à des métaphores de banquets gargantuesques pour exprimer ses opinions partisanes.

Eh oui ! Car il ne s’agit que de cela dans la logique de gens comme lui !

De Makla ! De bouffe.

De plats à se servir, à partager et à avaler.

Un banquet où les convives doivent bien se tenir. Doivent se tenir, pour être plus précis. Donc, pas question que l’un des présents à la table se lève de manière intempestive, la quitte et crache dans la grasse soupe si généreusement servie. L’Algérie des «fouilleurs de poubelles» appréciera le niveau d’une telle imagerie, d’un tel argumentaire !

L’Algérie des émeutes, de la colère sociale paremente, des hôpitaux mouroirs et des fins de mois devenues impossibles pour les smicards, mesurera à sa juste proportion cette manière de voir la pratique de la politique, ainsi que celle de la gestion d’un pays. La viande et la sauce !

Le partage coquin de la rente ici symbolisé par la victuaille mafieusement dispatchée et autour de laquelle la seule règle valable et autorisée est celle de la mastication silencieuse.

Si tu bouffes en silence, si tu rotes aux décibels permis, et si tu dis «Alhamdoulillah» comme décrété licite de le dire, ça va !

T’es des nôtres !

Sinon, su tu enfreins une de ces règles de l’orgiaque repas, tu n’es plus des nôtres et tu es excommunié. C’est tout simplement dégoûtant.

Dans le sens politique, bien sûr. C

ar de gastronomie, je me garderais bien d’en parler avec un empastillé.

Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
            Le Soir d'Algérie http://www.lesoirdalgerie.com

Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 11:12
- Par Michel - Publié dans : Pousse avec eux - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 15:54
- Par Michel - Publié dans : Humour - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
         

Par Hakim Laâlam
Email : laalamh@yahoo.fr
Ould Kablia : «Il est exclu d’envisager un report des législatives. Le processus est trop engagé pour revenir en arrière.»

Quel processus ? Celui du Tikherbichine ?

25 ans.

Il est jeune.

Il est marchand ambulant.

Il s’est immolé par le feu après une altercation avec un policier.            

Bouazizi le Tunisien ?

Non ! Hichem Missoumi, citoyen algérien vivant à Tiaret et dont l’histoire est relatée ce matin dans vos journaux.

Deux jeunes hommes.

Deux détresses.

Un même «job».

Une même altercation avec un représentant de l’ordre, si l’on excepte le sexe du flic et les noms d’oiseaux lancés.

Le même combustible.

Le même détonateur.

Une révolution planétaire, au bout du supplice de l’un.

Rien ou presque, une demi-route coupée, une marche pacifique prévue hier vendredi à Tiaret et interdite avant même d’avoir été programmée par ses initiateurs, au bout de l’abominable souffrance de l’autre.

Et cette question qui devrait figurer dans les annales de l’existentialisme, des examens du bac, de la philosophie expliquée aux ploucs ou encore dans le guide du routard kamikaze : pourquoi deux immolés par le feu ne provoquent pas en bout de chaîne la même réaction ?

Doit-on, pour y apporter une réponse, envoyer dans quelques laboratoires étrangers un échantillon de l’essence employée par Hichem pour savoir si elle est foncièrement différente de celle qu’a utilisée feu Bouazizi, du moins dans son principe de combustion ?

L’essence vendue en Tunisie fait-elle plus de bruit lorsqu’elle se consume que son «homologue», l’essence commercialisée par Sonatrach ?

Où alors, est-ce le procédé employé pour mettre le feu à cette essence ?

La chronique des faits ne dit pas si Bouazizi et Missoumi ont employé tous deux des briquets. Ou si l’un a eu recours à des allumettes.

Quelles que soient les questions bêtes à brûler que l’on pourra se poser, aucune d’entre elles ne peut expliquer ceci : il y a aujourd’hui dans le «Grand Maghreb jamais fait» un 1er et un 2e collège des immolés par le feu.

Une sorte de ségrégation entre les sacrifiés, les désespérés du jerrican. Le Tunisien inonde la planète d’un tsunami salvateur. L’Algérien ne perturbe même pas le vol flemmard d’un papillon survolant un champ de coquelicots en bordure de la ville de Tiaret. L’effet papillon revisité ?

Trop compliqué pour moi, d’autant que je n’ai jamais eu la chance de voir un champ s’embrasant d’une floraison éphémère de coquelicots.

Par contre, mon petit esprit est juste assez large pour mesurer la valeur d’une vie algérienne.

Rien. Sinon une clameur vite tue.

Quelques gueules noires qui ont crié deux heures durant, avant de s’en aller se disputer comme chaque matin une portion de trottoir où poser qui sa charrette, qui ses cageots, qui sa nappe de camelot.

Et ce drame terrible, en bout de course et d’impuissance : vous aurez beau demain, après-demain et les jours suivants marteler ce nom, Hichem Missoumi. Le dire et le redire.

L’écrire en Une. Le rappeler en dernière page.

L’histoire et les saisons humaines ne retiendront que celui de Bouazizi.

Mon Dieu ! Que le feu est raciste !

Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L. Le Soir d'Algérie http://www.lesoirdalgerie.com

Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 09:44
- Par Michel - Publié dans : Pousse avec eux - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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