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En 1967, je suis parti en Algérie au titre de la coopération pour deux ans, je suis rentré au bout de huit ans...  De cette époque j'ai conservé des liens forts avec ce pays et en particulier avec les habitants de la ville d'El Milia dans la Willaya de Jijel. Je n'y suis pourtant retourné qu'en 2008 après 40 ans d'absence.
Vous pourrez donc suivre l'actualité et l'histoire de cette région, de son équipe de foot et d'autres régions de ce pays que j'aime beaucoup.
Bienvenue en Algérie

 

L'acteur français de cinéma Yasmine Belmadi 33 ans, a trouvé la mort samedi matin, à Paris, dans unaccident de scooter. Selon un témoin, le jeune homme a percuté un lampadaire alors qu'il se débarrassait d'une cigarette. Il est décédé à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, où il avait été transporté à la suite du choc.

Le drame s'est déroulé à 6 heures du matin, à l'angle du pont de Sully et du boulevard Henri IV, dans le IVème arrondissement, près de la Bastille. Le comédien, natif d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), vivait à Paris dans le XIème arrondissement.

Yasmine Belmadi est l'une des têtes d'affiches du film "Adieu Gary", qui sort sur les écrans mercredi prochain. Il était à Cannes en mai dernier pour présenter ce long métrage de Nassim Amaouche, où il a pour partenaire Jean-Pierre Bacri. "Adieu Gary" a obtenu le Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes.

Le comédien avait débuté en 1997 en interprétant le rôle d'un jeune  homosexuel d'origine maghrébine dans "Les Corps ouverts", un court métrage récompensé par deux prix (Jean Vigo et Kodak). On l'avait vu ensuite dans "Les amants criminels" de François Ozon, "Filles uniques" de Pierre Jolivet ou "Coupable" de Laetitia Masson. Il tenait également le rôle principal dans "Beur, blanc, rouge" de Mahmoud Zemmouri relatant les événements lors du match amical France - Algérie en 2000.


Beur, Blanc, Rouge

Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 22:25
- Par Michel - Publié dans : Culture - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Le président algérien écrit un message de prompt rétablissement à son homologue français
Le message inquiet du Président Bouteflika à son homologue français, après son "malaise vagal", peut paraître protocolaire si ce n'est qu'il émane d'un Chef d'Etat qui a eu à subir une épreuve identique

“J'ai appris avec beaucoup d'inquiétude la nouvelle de votre hospitalisation suite au malaise que vous avez eu. Heureusement, je suis réconforté par les nouvelles que je viens d'apprendre sur votre état de santé”, écrit le chef de l'État à l’adresse de Sarkozy. Avant d’ajouter : “Mes pensées les meilleures vous accompagnent en ce moment et je souhaite qu'elles puissent vous aider à surmonter cette épreuve que j'espère la plus brève possible.”

En rédigeant ces lignes, le président Bouteflika savait que le président français n’était pas en danger. Il est sorti, main dans la main, avec son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, comme une apothéose d’une stratégie de communication bien maîtrisée par l’Élysée.
Cet épisode médical nous renvoie indéniablement à celui du président Bouteflika, en novembre 2005, avec le même décorum, celui de la façade de l’austère hôpital militaire du Val-de-Grâce. Au jeu inévitable des comparaisons, les observateurs auront noté la “discipline” quasi militaire des médias français à rapporter l’information sans fioritures et sans commentaires blessants sur l’état du
président français.
Supposé ou réel. Toutes les télévisions se sont “contentées” d’une reprise intégrale de la communication officielle — élyséenne —, sans revendiquer les communiqués médicaux du Val-de-Grâce qui ont mis un temps appréciable à tomber. Malgré cela, aucun commentaire malheureux n’est venu parasiter la communication présidentielle qui, il est vrai, a été jugée “transparente” et a eu le mérite d’être régulière.
Il faut rappeler que le président algérien n’a pas eu les mêmes égards en termes de communication. Fuites organisées, spéculations atroces, non-respect du diagnostic réel et oubli élémentaire des règles de la déontologie journalistique sur des sujets aussi sensibles que la santé des chefs d’État. Bouteflika hospitalisé pour un “ulcère hémorragique” s’est retrouvé atteint d’un “cancer de l’estomac” pour les rédactions françaises. Ce qui est une aberration.
Il est vrai que la communication officielle de la Présidence n’était pas un modèle du genre. Il aurait été incongru, au demeurant, de voir Enrico Macias sortir de l’hôpital pour informer de l’état de santé de Sarkozy comme ce fut le cas avec Cheb Mami qui avait servi de porte-parole médical pour le président Bouteflika.
Le message de Bouteflika, 72 ans, est également un clin d’œil non prémédité à Sarkozy, 54 ans, sur les aléas de la fonction de président, surtout quand une santé défaillante s’en mêle.
Bouteflika a pratiquement passé les trois années ayant suivi son hospitalisation à affirmer qu’il est guéri, qu’il “va mieux” et que ses soucis de santé sont derrière lui. Il aura fallu sa réélection pour un troisième mandat et la campagne électorale au pas de charge qui l’avait précédée pour que l’opinion publique en soit convaincue. Ceci, si l’on écarte les redondances médiatiques dès qu’il se déplace en Suisse.
Sarkozy aura à gérer, sur le plan de l’image et du discours, les mêmes effets néfastes de l’interprétation post-médicale. D’autant plus qu’un lapsus du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefèbvre, a évoqué un “accident cardiaque”, alors que la communication de l’Élysée s’évertuait à démentir ou nier toute répercussion cardiovasculaire sur le bulletin de santé du président français.
Et même si l’opposition politique française s’est montrée digne, il est évident que Sarkozy aura à démentir toute “incapacité physique” d’ici 2012 afin de briguer un second mandat. Une situation qui nous rappelle, en tant qu’Algériens, vaguement quelque chose.

Mounir B. pour Liberté d'Algérie

Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 08:55
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 18:12
- Par Michel - Publié dans : Humour - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Aps 27.07.2009 ALGER


L'aménagement et la répartition des horaires de travail dans le secteur des institutions et administrations publiques sont fixés du dimanche au jeudi à partir de 14 août, indique dimanche la direction générale de la Fonction publique.

Cet aménagement entre dans le cadre des dispositions du décret exécutif n°09-244 du 22 juillet 2009, modifiant le décret exécutif n°97-59 du 09 mars

1997, déterminant l'aménagement et la répartition des horaires de travail au courant de la semaine dans le secteur des institutions et administrations publique, précise-t-on de même source dans un communiqué.

Les horaires de travail dans les conditions normales de travail sont fixées de 8h00 à 12h00, le matin, et de 13h00 à 16h30, le soir. Il est prévu une heure de pause de 12h00 à 13h00, indique le communiqué.
Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 18:10
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

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