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En 1967, je suis parti en Algérie au titre de la coopération pour deux ans, je suis rentré au bout de huit ans...  De cette époque j'ai conservé des liens forts avec ce pays et en particulier avec les habitants de la ville d'El Milia dans la Willaya de Jijel. Je n'y suis pourtant retourné qu'en 2008 après 40 ans d'absence.
Vous pourrez donc suivre l'actualité et l'histoire de cette région, de son équipe de foot et d'autres régions de ce pays que j'aime beaucoup.
Bienvenue en Algérie

Le monde a fêté le 31 décembre. Les berbères, Yennayar. Et les chinois ? Les 40 000 Chinois d’Algérie ne semblaient pas avoir la tête à fêter le nouvel an chinois.

La Fête du printemps (Chunjie) a été célébrée lundi dernier et placée, cette année, sous le signe du dragon d’eau. Elle succède à l’année du lapin de métal blanc. Le nouvel an chinois est la fête la plus importante et la plus attendue par la communauté chinoise à travers le monde dont l’Algérie qui compte près de 40 000 chinois qui ont, eux aussi, fêté dans la discrétion la nouvelle année du calendrier chinois.

Chinatown. Un quartier de Bab-Ezzouar qui compte la plus grande communauté chinoise en Algérie. Aucun signe de festivités n’est apparent sur les lieux. Ni décoration, ni jour férié. Tout le monde était à son “poste” de travail.

“Y a rien ici pour fêter le nouvel an. Nous avons dîné et regardé la télévision sans plus”, a relaté un vendeur chinois. “Lors de cette fête, nous préparons des plats traditionnels. Nous mangeons beaucoup de viande et de légumes”, a expliqué notre interlocuteur comme pour se remémorer la tradition. “En chine, nous avons un congé de deux semaines. Mais en Algérie, nous ne pouvons pas prendre de vacances car nous avons des clients et des commandes à honorer”, a-t-il ajouté.

Théoriquement, le nouvel an du calendrier agricole célébré suivant le calendrier chinois, à la fois lunaire et solaire, est un moment dont profitent les ressortissants chinois en prenant des vacances, et en se réunissant en famille et entre amis. Traditionnellement, les festivités s'étendent sur deux semaines.

Pour ceux qui s’intéressent à la culture chinoise, et ils ne sont pas nombreux en Algérie, la tradition de la fête remonte à l’antiquité et l’origine se lie plutôt à la production agricole.
Le Nouvel an chinois est la fête la plus importante célébrée dans l’empire du Milieu. Il tire ses origines d’une fête agricole durant laquelle les paysans faisaient des prières pour que les récoltes soient bonnes. Cette célébration marquait la fin de l’hiver et le début des activités dans les campagnes.

Même son de cloche chez la vendeuse d’étoffes et de tissus made in China. “En Algérie, il n’y a pas où fêter le nouvel an. Il n’y a même pas de décorations. La maison est vide. La seule décoration qu’on a mise est le signe du bonheur sur la porte du magasin”, a-t-elle souligné avec regret.

Malgré la présence de cette forte communauté qui fait désormais partie du paysage de la société algérienne, l’échec de ces festivités peut s’expliquer par le manque de communication entre algériens et Chinois. Les Algériens ne sont pas réputés pour faire confiance à cette communauté asiatique qui semble trop différente dans ses mœurs et ses coutumes. De leur côté, les chinois, malgré leurs efforts pour parler arabe et s’initier aux codes commerciaux algériens, sont considérés comme “rigides” et “distants” voire “froids”. Exactement l’inverse de la convivialité algérienne. Certains, habitués aux pratiques chinoises à travers les travailleurs, n’arrivent toujours pas à assimiler la rigueur chinoise et leur sens de l’organisation qui tranche avec l’improvisation de nos concitoyens.

À Chinatown, aucune trace du nouvel an chinois ni même de leur présence si ce ne sont les numéros de bâtiment et des inscriptions en chinois sur leurs boutiques.
À croire que les chinois n’avaient pas la tête à célébrer leur nouvel an.

Liberté d'Algérie http://www.liberte-algerie.com

Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:56
- Par Michel - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:44
- Par Michel - Publié dans : Humour - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:43
- Par Michel - Publié dans : Humour - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

L’insuffisance du produit a encouragé les opportunistes dans la voie de la spéculation.

Depuis le début de l’hiver, la population est soumise à rude épreuve dans sa quête de gaz butane. De longues files d’attente sont quotidiennement formées au niveau des traditionnels points de vente, insuffisamment alimentés, a-t-on constaté. Des témoignages recueillis sur les lieux auprès de citoyens évoquent une situation pénible dans les localités rurales, où, faute de gaz, les gens ont recours au bois pour se chauffer. Dans la ville d’El Milia, l’une des agglomérations les plus touchées par cette crise, le spectacle est le même du matin au soir avec son lot de camions et camionnettes attendant un éventuel arrivage.
Cette tension a d’ailleurs fait naître la spéculation autour de la bouteille de gaz. Sautant sur l’occasion, beaucoup ayant trouvé le filon, versent dans ce commerce.

Ils passent leur temps à guetter l’arrivée des camions de Naftal pour revendre la bouteille plus chère. Dans certaines localités, la fameuse bombonne coûte 300 DA; chez des revendeurs, elle est à 250 DA, alors que son prix officiel est 200 DA au niveau des points de vente de Naftal et des stations de service privées. Selon des sources au fait des rouages de la distribution, cette crise trouve son origine dans la faible capacité de production du centre enfûteur de Taher, qui, avec 4 500 bouteilles/jour, n’arrive pas à couvrir les besoins du marché. Un agent d’une station Naftal a indiqué que cette année est plus difficile par rapport à celles passées; avant, le gaz était plus disponible et les citoyens arrivaient quand même à couvrir leurs besoins. D’autres sources soutiennent que cette crise est due aussi à l’arrêt de l’approvisionnement en gaz butane des régions ouest de la wilaya, à partir de Bejaïa. Depuis un certain temps, assure-t- on, l’approvisionnement dépend exclusivement du seul centre de Taher. Dans l’une des stations Naftal que nous avons visitées, on estime, en moyenne, à 650 le nombre de bouteilles distribuées par jour. «Au vu de la tension qu’on connaît, on peut même écouler facilement 1000 bouteilles/jour», confesse-t-on.

Zouikri A.
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 09:50
- Par Michel - Publié dans : D'hier et d'aujourd'hui - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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