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 La rue de l’ALN, que les habitants de la ville d’El Milia appellent le Boulevard, a connu, avant-hier, un spectaculaire affaissement de terrain qui en dit long sur la légèreté avec laquelle des projets, censés tenir dans le temps, ont été réalisés.

Des passants et des riverains ont, subitement, été surpris par l’effondrement d’une route à double voie qui s’est enfoncée dans le vide d’un canal couvert, il y a une dizaine d’années. L’ampleur des dégâts causés à la route a laissé pantois les dizaines de personnes qui se sont précipitées sur les lieux...


La circulation sur cette voie, dont une partie a été bitumée il y a tout juste quelques jours, a été coupée et des interrogations, légitimes au demeurant, ont vite été soulevées par des citoyens qui se demandent si cet effondrement ne va pas toucher le reste du canal en question, lequel a été couvert sur plusieurs kilomètres pour être transformé en un grand réseau de collection et d’évacuation des eaux usées et pluviales. Il convient de souligner que la route touchée par cet effondrement est le prolongement de la rue de l’ALN qui traverse un grand lotissement, sur lequel de grandes constructions ont vu le jour.

Par R.Z.
Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 18:00
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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Mohamed Boudiaf a été assassiné, en direct à la télévision, un certain 29 juin 1992 à la Maison de la culture de Annaba. 17 ans après, la commémoration de la mort de ce grand homme est passée sous silence.

Si Tayeb El-Watani dérange-t-il à ce point-là ? Même l’évocation de sa mort, une fois par an, semble perturber la quiétude de tout un monde. Ni la fondation qui porte son nom, encore moins le ministère des Moudjahidine et l’Organisation nationale des moudjahidine, ou encore le FLN qu’il a enfanté, personne n’ose organiser un hommage officiel à cet homme, pourtant assassiné alors qu’il présidait aux destinées de l’Algérie. Mohamed Boudiaf a consacré toute sa vie pour l’Algérie. Militant dans le mouvement national de la première heure, il est l’un des pères fondateurs, sinon le père, du FLN. Après l’Indépendance, il marque son désaccord avec Ahmed Ben Bella. Il sera arrêté et forcé à l’exil en 1963. Il élira domicile à Kenitra, au Maroc. Il créera un parti d’opposition, le Parti révolutionnaire socialiste (PRS), qu’il dissoudra à la mort de Houari Boumediene en 1979. Il se consacrera à la gestion de sa briqueterie. En 1992, alors que l’État vacillait, on fait appel à lui pour sauver le bateau Algérie. Le peuple algérien découvre un homme humble qui utilise un langage clair, direct, et qui parvient, l’espace d’une parenthèse, à se faire aimer comme jamais un chef d’État algérien ne l’a été. Ce natif de Ouled-Madi (M’sila) a su, en quelques mois seulement, gagner le cœur des jeunes à travers sa simplicité et sa modestie.
Boudiaf, qui a été déconnecté des réalités du sérail, ne s’est pas fait que des amis depuis son arrivée à El-Mouradia. Hostile au faste et autres extravagances liées au pouvoir, Boudiaf bousculait les bonnes vieilles habitudes du sérail. Appelé à la rescousse en 1992, au lendemain de l’arrêt du processus électoral et de la démission forcée du président Chadli Bendjedid, Mohamed Boudiaf ne faisait aucune ambiguïté sur ses choix politiques. Ceux qui ont décidé de l’arrêt du processus électoral et poussé Chadli à la démission savaient que Boudiaf était un homme de principes. Ils l’ont pourtant laissé mourir, un certain 29 juin, six mois seulement après son arrivée à El-Mouradia. Le procès de son assassin présumé, Lembarek Boumaârfi, un sous-lieutenant du GIS, a conclu à l’acte isolé. Une page a été tournée et refermée à jamais. Son livre Où va l’Algérie ? restera, cependant, comme un os en travers de la gorge de tous ceux qui portent la responsabilité des assassinats de l’homme. Oui, Boudiaf a été assassiné plusieurs fois. Celui qui voulait bâtir une Algérie démocratique, débarrassée de la corruption et dédiée aux jeunes compétences, a payé le prix de sa vie. Après 1992, la corruption n’a jamais été aussi prospère, la démocratie n’a jamais connu un tel recul et les jeunes n’ont jamais été aussi désespérés.
Les millions de personnes qui avaient pleuré la mort de Boudiaf ont vite oublié. On cultive bien l’amnésie générale !

 

Source "Liberté d'Algérie"


Lien vers Wikipédia  Mohamed Boudiaf
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 08:49
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Au-delà de l’aveu du maire, selon lequel la commune de Khiri Oued Adjoul a eu sa part de projets de développement, il n’en demeure pas moins que cette dernière, plus connue sous le nom de Beni Belaïd, est encore loin d’avoir gagné les galons de sa vocation touristique.
Comme ailleurs sur le reste du littoral de la célèbre corniche jijelienne où les projets de développement touristique sont encore à l’état d’imagination et de simple promesse, à Beni Belaïd, le tourisme est plus que jamais réduit à sa plus simple forme : la saison des baignades. Vaste région s’étendant sur 7 km de côte, à une trentaine de kilomètres à l’est de Jijel, cette commune est également connue pour sa célèbre zone humide, classée réserve naturelle.

Des mordus de la nature et des espèces protégées s’indignent du fait qu’on n’hésite pas à pêcher dans ce lac. Les mêmes dénoncent aussi le fait que des oiseaux aussi rares que les flamants roses soient accueillis, à leur retour de migration, par les coups de fusil des braconniers. Pour le tourisme, tous les espoirs de la commune reposent sur les investissements tant promis pour faire de la côte de Beni Belaïd l’une des plus grandes attractions touristiques de la région. « Malheureusement, nous accueillons uniquement les estivants, mais pas de touristes », indique, dépité, le vice-P/APC, qui déplore le manque d’infrastructures touristiques. « Nous ne disposons que de 11 bungalows et d’un lieu de camping de 75 tentes », précise-t-il.Ce dernier fait remarquer que les zones d’extension touristique (ZET) non exploitées sont devenues un blocage pour la réalisation des projets d’habitat rural. Et pour cause, délimitées pour servir d’assiettes aux futurs projets dans le cadre de l’investissement touristique, qui tarde à voir le jour, ces zones sont restées en jachère malgré la promulgation, en 2006, d’un décret y interdisant toute construction.

« Trois cents bénéficiaires de logements dans le cadre de l’habitat rural n’ont pu avoir de permis de construire à cause de ces zones », fait remarquer le P/APC, qui n’hésite pas à trancher que « ces ZET représentent le principal problème pour la commune ». Ceci dit, il est aberrant de constater, d’après ces remarques, que des citoyens payant des impôts sur leurs biens fonciers, soient interdits de construire dans leurs propriétés privées à cause d’un décret qui n’a pas eu l’effet escompté : donner un coup de fouet à l’investissement touristique. L’autre projet, pour lequel un intérêt tout particulier a été accordé, demeure la réalisation, sur un tronçon de 18 km, d’une route reliant la côte de Beni Belaïd à celle de la célèbre plage de oued Z’hor, à l’extrême est de la wilaya. La réalisation de ce projet évoqué avec enthousiasme reste toutefois tributaire de l’amélioration de la situation sécuritaire. Il est prévu que cette route contribue non seulement à la relance de l’activité touristique sur tout le prolongement de ce littoral, mais aussi au désenclavement des mechtas confinées dans les montagnes à grande densité forestière.


Par Zouikri Rami

 
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 08:29
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

L'Assemblée nationale a débattu pour la première fois jeudi d'un projet de loi d'indemnisation des vétérans des essais nucléaires de la France, qui, irradiés, ont développé depuis un cancer, un texte attendu depuis de longues années par leurs associations.

 

"Treize ans après la fin des essais dans le Pacifique (...), le projet de loi que je vous présente aujourd'hui doit permettre à notre pays de clore sereinement un chapitre de son histoire", a assuré le ministre de la Défense Hervé Morin.

"La France a été grande dans ce défi politique, stratégique, qui nous permet d'être dans le cercle très restreint des puissances nucléaires, elle doit être grande dans sa volonté de réparer ses erreurs", a-t-il ajouté.

Si l'opposition a "donné acte" au ministre d'avoir pris l'initiative d'un projet de loi après 18 propositions de députés restées lettres mortes, elle a souhaité, rejointe par quelques parlementaires de la majorité, que le processus d'indemnisation accorde davantage de place aux associations de vétérans.

Quelque 150.000 civils et militaires ont participé aux 210 essais menés de 1960 à 1996 par la France, dans le Sahara algérien puis en Polynésie française, deux sites dont les populations peuvent également prétendre à indemnisation.

Pour sa part, Jean-Patrick Gille (PS) a regretté, tout comme les associations de vétérans, que n'ait pas été mis en place un fonds d'indemnisation sur le modèle de celui ouvert pour les victimes de l'amiante.

"Le gouvernement et son administration sont seuls juges alors qu'ils sont aussi parties prenantes", a-t-il argué, souhaitant que "les associations de victimes, fortes de leur expertise, puissent éclairer l'examen des dossiers" individuels.

L'UMP Yannick Favennec a également déploré que les associations ne puissent siéger au sein du comité d'indemnisation. Les amendements en ce sens ont été rejetés au cours des débats.

Le ministre de la Défense a néanmoins fait deux concessions.

Il a spécifié qu'il "ferait en sorte que l'on indique bien que les membres du comité d'indemnisation ne seront pas des représentants du ministre mais des personnes qualifiées et indépendantes".

De la même manière et afin d'écarter les "suspicions", M. Morin s'est dit "tout à fait prêt à intégrer dans le décret (d'application) la possibilité pour les demandeurs d'être assistés par une association de victimes".

Relatif à l'origine "à la réparation des conséquences sanitaires des essais nucléaires français", le texte porte désormais aussi le titre plus explicite de "relatif à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français".


"Même si la réparation était intégrale, il resterait les plaies d'amertume dues à tout ce temps perdu", a indiqué Christiane Taubira (PRG).

Le ministre de la Défense Hervé Morin a dit jeudi à la tribune de l'Assemblée nationale que la France entendait "être grande dans sa volonté de réparer ses erreurs" en indemnisant les victimes des 210 essais nucléaires qu'elle avait conduits de 1960 à 1996.

 
Photographe : Gerard Cerles AFP :: Le ministre français de la Défense Hervé Morin à l'Elysée le 24 juin 2009.
Photographe : Hocine Zaourar AFP/Archives :: Un kiosque à journaux à Paris

M. Morin a estimé pour sa part à "quelques centaines", le nombre de personnes qui pourraient être concernées par la loi. Victimes d'irradiations, elles ont développé depuis des pathologies, le plus souvent cancéreuses.

Un rapport officiel demandé en 2006, a-t-il rappelé à la tribune, a reconnu que quatre des treize essais menés "en galerie" dans le Sahara "ont posé des problèmes de confinement" et que dix des 46 essais aériens conduits en Polynésie avaient "donné lieu à des retombées radioactives significatives".

Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 18:49
- Par Michel - Publié dans : Actualité - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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