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Les récentes mesures contenue dans la loi de Finance complémentaire (LFC) 2009 centre d’un débat franco-français, auquel est invité l’ambassadeur de France en poste à Alger, Xavier
Driencourt.
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Le diplomate se rendra à Paris dans les tous prochains jours pour rencontrer la direction du Medef dans le cadre d’une réunion de préparation en vu d’une
mission du patronat français en Algérie.
Selon des sources proches de la représentation diplomatique française à Alger, l’ambassadeur développera un discours d’apaisement. Il tentera de tranquilliser la communauté d’affaire de
son pays sur les véritables intentions de l’Etat algérien...
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Cette mission vient couronner, révèlent les mêmes Sources, les efforts soutenus d’explication et de
communication tant en direction de la communauté d’affaire française qu’auprès des autorités algérienne, consentis par l’ambassadeur de France à Alger, dés l’annonce des mesures restrictives à
l’importation et à l’investissement étranger en Algérie.
La démarche de l’ambassadeur repose sur le fait, soulignent nos sources, que « l’Algérie est un pays souverain et qu’il n’est pas question de lui imposer quoi que ce
soit ». De fait, la mission de Xavier Driencourt, sera de faire admettre aux patrons français la nouvelle réalité économique du pays, en les invitant à s’y conformer. Il est entendu en effet
que l’importance du plan de relance économique que l’Algérie entend mettre en œuvre, oblige tous ses partenaires, y compris la France, à accepter les règles édictées par le gouvernement algérien.
Le discours du diplomate français est ainsi axé sur cette réalité que les opérateurs étrangers présents en Algérie ont refusée. Il y a lieu de rappeler à cet effet que les premières réactions aux
mesures Ouyhaia ont été assez dures. Plusieurs opérateurs ont, exprimé leurs inquiétudes par rapport à l’obligation d’ouverture du capital à un partenaire algérien, alors que d’autres se sont
interrogés sur le devenir des bénéfices réalisés par les filiales algériennes des groupes étrangers. Tout ce beau monde espère trouver des réponses lors de la visite
présidentielle que devrait effectuer le Président Bouteflika à Paris. En fait, la rencontre Medef-Ambassadeur de France devrait en principe défricher le terrain et donner au Medef la vision
la plus proche possible des nouvelles réalités économiques nationales.Cela dans la perspective d’une relance du partenariat entre l’Algérie et la France sur de nouvelles bases qui pourraient être
scellé au plus haut niveau. Car à croire Xavier Driencourt, la visite de Bouteflika à Paris est confirmée. Il a fait cette annonce avant-hier, à partir de Batna.
Ainsi, le président de la République, Abdelaziz Boutaflika, « est attendu en France dans le courant du premier semestre 2010 ». Même si l’ambassadeur a exprimé l’inquiétude des entreprises
françaises opérants en Algérie en rapport avec les récentes mesures prises dans le cadre de la loi de Finance complémentaire de 2009, il n’a pas manqué de souligner, à la fin de sa visite,
la nécessité pour « les opérateurs français de s’adapter aux nouvelles lois promulguées par l’Algérie». Lors d’une rencontre avec des hommes d’affaires,
l’ambassadeur a déclaré que 440 entreprises françaises sont présentes en Algérie, avec un niveau d’investissement de près de 3 milliards de dollars. Il a précisé à l’occasion d’une conférence de
presse avoir eu des discussions avec le wali de Batna sur le potentiel économique de la région, aux fins de permettre aux entreprises françaises de nouer des relations d’affaires avec leur
homologue de la wilaya.
Jeudi 8 octobre 2009
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08
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08:37
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Par Michel
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Publié dans : Actualité
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