Véritable naufragée de son groupe, l’équipe du CRBEM, après avoir respiré un brin d’espoir
à la faveur de sa victoire -la seule d’ailleurs depuis le début de la saison- au terme de la huitième journée du championnat inter ligues face à l’US Chaouia, vient de subir deux amères défaites
qui semblent avoir réduit à néant les chances de sauver une saison qui s’annonce catastrophique.
La défaite qu’elle a subie encore une fois à domicile, le week-end dernier, face au NRB Grarem, a eu raison des
dernières volontés de ceux qui pensaient avoir les atouts d’une solution miracle entre les mains, poussant l’entraîneur à jeter l’éponge et à déclarer sans ambages : « Il est impossible d’espérer remonter la pente dans les conditions actuelles de cette équipe. » Rachid Boufas, a, en effet, été clair dans ses propos,
déclarant tout haut ce que tout le monde pensait tout bas depuis le début de cette saison. Le technicien constantinois a pourtant laissé entendre au tout début de sa venue à El Milia que c’était
encore possible de jouer la chance d’une accession parmi le groupe des huit équipes appelées à accéder en division II la saison prochaine.
Visiblement déçue de cette courte expérience à la tête de l’équipe, le désormais ex-coach du CRBEM a justifié son départ par des raisons de discipline, disant à ce sujet : « J’ai l’impression que les joueurs refusent carrément de jouer pour une question, semble t il, d’argent que l’administration n’arrive pas à régler. » Le même technicien dit avoir tenté de lancer dans le bain de la compétition quelques jeunes juniors pour les préparer à l’avenir, sachant, a-t-il souligné, que l’espoir de figurer parmi les huit premières équipes est désormais nul.
De ce fait, il a conseillé aux dirigeants du CRBEM de faire appel à un entraîneur local pour encadrer les juniors et les joueurs seniors qui acceptent de jouer pour lancer les bases d’une solide équipe pour la saison prochaine.
Avec seulement 4 points récoltés en 10 matchs, le CRBEM est classé dernier d’un groupe pourtant ouvert à l’accession de … 8 équipes.
Par A. Zouikri
Faire appel à un entraineur local, c'est évident. Encore faudrait-il que l'on
reconnaisse que l'on peut être prophète en son pays.........Et pourtant, un ancien joueur, titulaire d'un diplôme d'entraineur, cela existe à El Milia. Qui prendra la décision de faire appel à
lui?