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un-balcon-sur-la-mer.jpg Dans le sud de la France, Marc, marié et père de famille, mène une vie confortable d'agent immobilier. Au hasard d'une vente, il rencontre une femme au charme envoûtant dont le visage lui est familier. Il pense reconnaître Cathy, l'amour de ses 12 ans dans une Algérie violente, à la fin de la guerre d'indépendance. Après une nuit d'amour, la jeune femme disparaît. Au fil des jours un doute s'empare de Marc : qui est vraiment celle qui prétend s'appeler Cathy ? Une enquête commence.

La suite sur Allo Ciné http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145167.html

 

 

 


Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 00:26
- Par Michel - Publié dans : Films - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Communauté : Club Nado'dz

Des « courts » sans... histoire

Yasmine Chouikh, Yannis Koussim et Mounes Khemar sont connus du public.

Ce n'est pas le printemps du cinéma algérien, mais ses promesses. Celles-ci ne sont pas si généreuses, par rapport à ce qu'était ce cinéma il y a trente ans et plus, mais elles incarnent déjà ce qui serait convenable d'appeler un certain renouveau du cinéma national. Les jeu­nes cinéastes qui la portent ne seront pas en compétition à Cannes 2010 maisleurs films- des courts métrages - sont au « Short Film Corner», le rendez-vous où il faut être présent pour tout ce quiconcerne le «court». Ces cinéastes Yasmine Chouikh, Yannis Koussim et Mounes Khemar sont connus du public et deux d'entre eux, Chouikh et Koussim, ont été les «guest stars» des colonnes de notre rubrique «l'invité de la semaine».

Le film de Yasmine Chouikh qui sera présenté en Avant-première à Cannes se déroule dans un petit village du sud algérien où une légende raconte qu'un homme ne pouvant avoir de progéniture fit un pacte avec un djinn pour l'aider à enfanter à condition qu'a sa puberté l'enfant revienne au monde des djinns. L'homme qui eut une fille refusa quelques années plus tard de livrer son enfant au djinn venu la chercher

Celui de Yannis Koussim, «Khouya», second opus d'un premier court intitulé «Khti» et dans lequel joue merveilleuse­ment bien la comé-dienne Samia Meziane, raconte l'histoire d'un frère qui bat sa s?ur et qui est tué accidentel­lement par celle-ci. La mère de la fille, interprétée par Sonia, refuse que sa fille soit envoyée en prison et déclare que c'est elle la meurtrière....

Le troisième court métrage, «Le dernier passage» d'une durée de 7 mn, fait le récit d'un jeune homme qui saute dans le vide. Avant de mourir, son âme

rend une dernière visite à ses deux amours impossibles : une femme et une scène de concert....

On le voit : les thèmes abordés par ces jeunes cinéastes sont très ancrés dans la réalité algérienne contempo­raine : condition féminine, la question du pouvoir en milieu familial, réflexion sur la mort et l'au-delà (thème exceptionnel de Khemar par rapport à ceux abordés par Chouikh et Koussim), sont, du reste, très éloignés de ce qui fait polémique avant le démarrage de Cannes : l'histoire et le film de Bouchareb «Hors-la-loi», second volet d'une saga historique commencé avec «Indigènes» sur la présence coloniale française au Maghreb et en Algérie en particulier.

Les trois «courts» algériens ont bénéficié d'une aide à la production par le FDATIC du ministère de la Culture.

A. H.

Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 00:29
- Par Michel - Publié dans : Films - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
harragas.jpg
Un sens ravageur de l’ironie, une grande place à la cruauté, des zestes d’humour parfois savamment dosés et souvent exagérément utilisés. Harragas, dans un mélange de genres improbables, est une fiction digeste et sans profondeur.

La dislocation, qui n’a rien à voir avec disloquer, est définie comme étant “un sentiment de non-appartenance, de détérioration, d’incapacité de se sentir chez soi. Une angoisse diffuse, difficilement cernable dans un pays qu’on habite pourtant depuis longtemps. Une sorte d’aliénation généralisée”. Considérée jusque-là comme un sentiment typiquement américain, la dislocation est, par extension, une explication aux motivations des brûleurs de mer, des harragas qui, à bord d’embarcations de fortune, poursuivent un rêve hypothétique, parfois insaisissable.

Ils sont, en effet, des milliers de jeunes qui optent pour la traversée clandestine, se croyant en total conflit avec leur société qui les méprise, les ignore et les oublie. Ces jeunes, en pleine dislocation, construisent dans leurs têtes une image fausse de l’Europe. Cette dernière devient un idéal. Ils tentent le tout pour le tout afin de donner enfin un sens à leur vie et rallumer la flamme de la vie.
C’est le cas des trois héros du long métrage Harragas, le dernier né de Merzak Allouache. Harragas est l’histoire du sympathique Rachid, du beau gosse Nasser et de la douce et jolie (et même intelligente !) Imène qui, las d’une vie indigne et monotone, décident de tenter leur chance de l’autre côté de la Méditerranée. Imène, qui ne laisse rien derrière elle, mis à part une vie hypocrite, tente l’expérience de la harga pour la première fois, ce qui n’est pas le cas de Rachid et Nasser, qui connaissent bien les risques et les conséquences de leur acte. Les premiers plans de Harragas installent dans l’époque (2008) et le lieu (Mostaganem, Algérie). Des séquences, quasiment sans dialogues, installent dans la réalité des trois anti-héros.
L’adhésion à la cause des jeunes harragas s’accomplit certes, mais on en sait tellement peu sur eux qu’une barrière (très solide) sépare le spectateur des protagonistes.

La seconde partie du film se déroule à bord de la barque, supposée les emmener loin de l’enfer… vers le paradis de l’Espagne, l’Eldorado. Le chemin de Rachid, Nasser et Imène croise celui de cinq autres candidats pour la harga venus du Sud algérien, et celui de Mustapha, un flic névrosé qui menace tout ce beau petit monde avec un revolver. La traversée, dangereuse et éprouvante, se transforme souvent en une farce. 
Merzak Allouache filme ses comédiens au plus près des visages et des corps, ce qui véhicule une image oppressante de la réalité. Le réalisateur est sans concessions dans sa vision : la scène de Rachid en costard fraîchement sorti de son emballage, portant une chaîne autour du coup avec un pendentif en forme de crucifix est une belle manière de rendre compte de la dislocation des jeunes, de leur aliénation et de la négation d’une identité… flottante. L’azur, couleur de la mer, du ciel et synonyme de blessure, de meurtrissure, a réuni toutes ses significations.
En outre, les comédiens ont été éblouissants. Lamia Boussekine (Imène), seule représentante de la gent féminine dans le film, s’est illustrée au milieu de tous les mâles. Seddik Benyagoub (Nasser) a lui aussi été surprenant et n’a pas démérité. Mais la révélation c’est Nabil Asli (Rachid) qui a mêlé spontanéité, ingéniosité et sincérité. Ce jeune comédien, très prometteur et pétri de talent, a laissé loin derrière lui ses camarades. Samir El Hakim (Mustapha) a été singulier, car bien que son personnage incarne le mal, il a réussi à le rendre sympathique.

Fiche technique

Harragas, partir à tout prix
Réalisation : Merzak Allouache 
Scénario : Merzak Allouache
Distribution : Nabil Asli, Seddik Benyagoub, Lamia Boussekine, Samir El Hakim, Okacha Touita, Ahmed Benaïssa, Mohamed Takerrat
Directeur de la photographie : Philippe Guilbert
Producteurs : Véronique Roffé et Yacine Djadi
Distributeur en Algérie : Cirta Films.
Distributeur en France : Jour2fête
Date de sortie : 24 février 2010 en France

Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 20:05
- Par Michel - Publié dans : Films - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Communauté : ALGERIE

un prophète, le film. Site officiel



l'interview de Tahar Rahim

Je suis allé le voir cet après midi: excellent film, Tahar Rahim est et sera un Grand acteur.
J'ai entendu sur France 2 une interview d'un ancien prisonnier et d'un gardien qui expliquaient que ce film décrit une certaine forme de réalité, ce qui ne manque pas d'être inquiétant.

Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 09:20
- Par Michel - Publié dans : Films - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

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